24 Juil Rien n’est jamais oublié
Je crois que je ne peux plus sortir de chez moi sans, à un moment ou un autre, le croiser. Les jours passent, les lieux changent. Que je prenne à droite, vers la place Victor Hugo, ou à gauche vers le Trocadero ou encore plus loin, jusqu'aux profondeurs du Bois de Boulogne. Immanquablement, je finis par le rencontrer. Le petit homme est déjà d'un âge avancé et marche d'un pas lent mais assuré. Le cheveux blanc et rare sur une tête découverte, d'où s'échappe toujours une mèche ou deux au vent d'été. Les habits toujours les mêmes, ceux d'un petit monsieur des villes,...
