28 Sep Les joies d’un enfant
J’ai mis du temps à le comprendre… J’étais aimé. J’étais formidablement aimé. J’étais son soleil, sa consolation, son tout. Injustement, mais je ne le savais pas et n’y pouvais encore moins. Grâce à elle, mon enfance est une pelouse tendre et joyeuse, l’herbe y est fraîche, chaude et douce comme au matin. Grâce à lui aussi, qui m’invitait à savourer l’instant comme je ne le découvrirai que bien plus tard, bien après sa mort. Si ma vie m’a ensuite offert les grâces d’autres détours, mon enfance est un lit de joie et de bonheur sur lequel je m’appuie tous les jours....
